14 juin 2006

13. Pour un nouveau départ, serein

C'est ce soir, ce soir que la braise d'espoir encore brulante d'amour s'éteint soudain,
Comme quand on presse fort et que, entre les doigts brulés de la fumée jaillit.
Elle m'a quitté, la brindille l'a brûlé et elle n'a eu de choix que de la laisser tomber
Nous nous étions connus par une soirée arrosée au pays des palais d'été
Son sourire, sa curiosité m'avaient transportés.
Ce soir je la connais mieux;
Et moi même je me rends compte que l'amour que je lui porte n'est qu'attachement à l'espoir, laisser tomber une braise enflammée, c'est devoir en chercher une autre. Une autre, mais cette fois-ci une mieux, une qui ne me laisse pas dans le doute, sur ma fin, une avec laquelle je ne me forcerai pas à n'être qu'un pantin, une avec laquelle je ne rencontrerai aucune rivalité, une qui saura me réconforter et me comprendre et pas une qui derrière sa fausse modestie aurait osé se jouer de moi. Alors celle-ci restera auprès de moi, même si la fin je ne la ressens pas comme un dessert mais plutôt comme une de ces chansons sans fin... J'en garderai une bonne expérience je crois, même s'il s'agit plus d'une déception face à l'amour. J'y ai cru, et même en y croyant je ne lui ai rien trouvé de si fabuleux, qui vaille véritablement la peine de se torturer comme j'ai pu le faire. Ce que j'ai envie de me dire se soir, c'est que le problème ce n'est pas moi, c'est les autres...

3 Comments:

Blogger Klr said...

Je crois que j'aurais voulu lire quelque chose d'un peu plus gai en débarquant ici.
J'ai très envie de me la jouer philosophe, alors je vais te dire que ce sont les déceptions et les multiples erreurs que nous feront qui nous mèneront vers le grand Amour (parce que oui, il existe).
Et puis, comme j'ai aussi envie de me la jouer terre-à-terre, je te dirais qu'à nos âges, on a la chance de partir à l'aventure en se réveillant chaque matin, et que la roue tourne très vite, intensément.
Allez, un sourire, monsieur Jean.
Bisous.

6:20 PM  
Anonymous Dahlia said...

"L'enfer c'est les autres" disait un remarquable personnage, vu comme le Voltaire du XXeme siècle.

Enfin, je te souhaite de rebondir, j'espere que tu trouveras ce que tu cherches. Je suis mal placé pour te dire qu'il faut toujours espérer...

see ya, korosho....

6:29 PM  
Blogger Sahavel said...

L'enfer c'est les autres, mais sans eux y a plus de paradis aussi J'ai jamais vu un homme vivre seul, sinon, il était déjà mort

4:41 PM  

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